Soldat James Elliston

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"Nous avons choisi de baser notre nouvelle sur le modèle du chapitre du "Soldat Inconnu" dans le livre de W. March. Ce soldat nous a marqué, notamment par le rapprochement qu'il fait entre sa situation actuelle et sa vie d'avant la guerre et comment ce rapprochement guide ses action.

Dans cette nouvelle, notre soldat, James Elliston, et son régiment se voient contraints de lancer une offensive. Alors qu'il joue aux cartes avec ses camarades de guerre avant l'offensive, le soldat se remémore son séjour à Cannes avant d'être envoyé au front. Un autre souvenir lui revient alors que l'offensive est lancée : ses parties d'échecs dans son enfance. Cette image lui fait prendre conscience de l'absurdité de la Guerre. C'est alors qu'il s'élance dans le no-man's Land qu'il se fait toucher par une balle ennemie. Cette fusillade l'emmène ensuite dans le Sud de la France, dans ces hôtels reconvertis en hôpitaux destinés à la convaléscence des soldats.

A la fois dans la nouvelle de March et dans la notre, l'impulsivité des actions du soldat motivé par sa prise de conscience vis à vis de l'absurdité de la Guerre mène à sa perte."

 

 

Enrick Mojuck et Bernard Glass

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"Notre seconde nouvelle, toujours inspirée de l’œuvre de Williams March, reprend l’histoire d’Enrick Mojuck et de Bernard Glass ; deux soldats idéologiquement séparés. L’un d’origine allemande et l’autre d’origine américaine.

C’est à travers deux perceptions de la guerre ainsi que par le biais de nombreux récits enchâssés que la nouvelle raconte la mort d’un soldat allemand des plus ordinaires : Enrick mojuck. Celui-ci décède au combat dans lequel il s’est engagé, poussé par une quête d’honneur ainsi que par un profond patriotisme déformé par la propagande aveuglante. Une fois capturé par un trio composé d’allemands et de français, il tentera de s’enfuir et cela lui coutera la vie. Le récit se poursuit à travers les yeux d’un allié américain Bernard Glass qui, partit en permission en fin de guerre, aura l’occasion d’explorer les alentours de Cannes ainsi que l’activité commerçante qui y règne.

Notre nouvelle exprime à la fois la violence guerrière, l’absurdité de la propagande mais aussi l’insertion américaine en France ainsi que le commerce parfois peu orthodoxe. D’autres thèmes sont également abordés dans le but de décrire avec fidélité une fiction réaliste de la guerre de 14, 18."